mercredi 6 juillet 2011

ateliers-Au temps des tabliers bleus, roses... des blouses grises ou noires et des encriers



Juste à temps : l'expo est close à la fin de la semaine.

Sur des panneaux, encadrés, ou dans des vitrines,
une multitude de documents extraits du fonds des archives de la Somme.

L'école d'autrefois : la craie, le tableau noir, l'encre violette, blouses et tabliers.
Certains la regrettent, oubliant que nous sommes au 21e siècle et que les temps ont changé.

Néanmoins, nous avons profité de ce déplacement
 (Amiens n'est vraiment pas très éloigné de Cambrai!)
 pour nous inscrire gratuitement au service des archives départementales
(présentation d'une carte d'identité) et aller plonger dans la série T 
qui traite essentiellement de l'enseignement.

Au gré de nos trouvailles, nous avons relevé des épreuves du fameux certificat d'études.
En histoire-géo, auriez-vous fait mieux que les candidats?

sujet année 1921.

1) Comparez les guerres de 1870 et de 1914 au point de vue des causes, de la durée et des conséquences qu’elles ont eu pour la France et d’autres pays.
2) Quelles sont les attributions du maire et du conseil municipal dans chaque commune? Comment sont-ils élus l’un et l’autre? Qu’est-ce que le budget de la commune?
3) Nommez les régions de France qui produisent de la houille et du fer. A quels pays devons-nous acheter la houille qui nous manque?
4) Nommez deux cours d’eau navigables et deux cours d’eau non navigables. Pourquoi les premiers peuvent-ils porter des bateaux et non les autres?

 à suivre

mercredi 22 juin 2011

Ateliers-Au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes (suite)

Des peintres du 17e siècle

clic gauche sur l'image pour l'agrandir 








Le détail du tableau de Jacob Jordaens


mardi 21 juin 2011

Ateliers-Proville. L'art à la portée de tous

clic gauche sur le tableau pour l'agrandir









à suivre

Les personnes qui désirent la copie de ces documents
en format plus performant peuvent les demander sur


vendredi 10 juin 2011

ateliers-Des images en balade... ballade en images...



Elles ou ils observent patiemment les fraises dans ce potager provillois.
Qui sera le plus habile? le jardinier ou les oiseaux?


Souvenir d'une escapade à Reims programmée dernièrement
par la Commission culturelle de Proville.
Merci à Monsieur D.. fidèle visiteur du blog pour ces magnifiques photos
(Un bref aperçu d'un splendide reportage)









Des baies garanties sans engrais  ou traitements chimiques




Vous avez reconnu cette fleur?

mardi 7 juin 2011

ateliers-ô eau vitale!

Petite nouvelle de saison...

Depuis le temps qu'il espérait sa venue, il se sentit soulagé à l'instant même ou la manne céleste s'abattit sur lui. Enfin ! Il se sentait revivre. Tout en lui appelait cette pluie salvatrice, généreuse et bienfaisante. Il laissa l'eau ruisseler, savourant chaque goutte comme si c'était la dernière. Au plus profond de lui-même, dans les racines entrelacées de sa mémoire, les sensations du temps passé affluèrent, lointaines, diffuses. Alors, il se souvint...
De tous les villages environnants, on venait le contempler inlassablement. Et chacun de s'exclamer avec dans la voix comme une retenue discrète, presque respectueuse face à tant de beauté. Devant tous ces éloges, on sentait comme un frémissement le parcourir. Et c'est ainsi que les visiteurs conquis par la vision enchantée qui s'offrait à leurs yeux, se laissaient captiver par le raffinement et l'harmonie qui y régnaient. De longs mois s'écoulèrent dans la plénitude, laissant éclater l'exubérance de son tempérament sous un soleil implacable.

Il savourait pleinement l'exposition, donnant le meilleur de lui-même. Et puis un jour, il se mit à décliner, perdant de sa superbe au fil des semaines. Rien n'y fit, pas même les soins attentifs dont on l'entourait. Il devint terne, se rida, se craquela de partout. Il se dirigeait inexorablement vers une lente asphyxie, prémices d'une déchéance inéluctable. Les passants, indifférents au drame qui se jouait, détournaient la tête ; eux qui l'encensaient hier encore, l'ignoraient superbement aujourd'hui.


Alors, il se mit en sommeil attendant des jours meilleurs. Il se couvrit de crevasses, devint dur, sec comme un cœur de pierre. Mais dans les tréfonds de son âme, une petite étincelle, vacillante mais déterminée, attendait son heure...

Et soudain... un tourbillon de poussière dansa au dessus de lui, l'air se chargea de relents humides et des grondements furieux s'élevèrent dans le lointain. Des gouttes, lourdes et grasses s'écrasèrent sur le sol meurtri, éclaboussant tout sur leur passage. Il se gorgea de cette eau, but avec avidité et laissa le liquide nourricier emplir chaque parcelle de terre. La vie de nouveau circulait en lui.
Dans quelques semaines, il resplendira à nouveau, retrouvera l'éclat de ses couleurs, le vert tendre des feuillages et les parfums capiteux des roses délicatement ouvragées. Comme il avait hâte ! C'est alors qu'il sentit un tressaillement infime, presque imperceptible... une jeune pousse émergea, vacillante, mais déterminée à percer l'épaisse croûte terreuse...Son heure était venue.
Un jardin, car c'est de lui qu'il s'agit, offre aujourd'hui aux visiteurs enthousiastes, une profusion de fleurs et de bosquets verdoyants. Chacun peut admirer, rêver, goûter aux charmes de cet endroit si particulier qui a bien failli disparaître dans la fournaise d'une météo capricieuse.
Cricri









Il s'agit d'une fleur mâle de courge dont on récolte le fruit (petite courge ou courgette) avant sa pleine croissance.










lundi 30 mai 2011

ateliers-la photo insolite


Un légume peu connu. Dommage! Cela fait plusieurs années
que papa Charlie cultive l'arroche dans son potager.


Plante généreuse : les graines se dispersent dans tout le jardin
 et d'année en année il suffit de repiquer les jeunes pousses
qui s'invitent même parmi les rosiers.


Les feuilles sont recueillies et utilisées comme les épinards.
Tata Mounette propose la recette simple suivante :

  • détacher les feuilles les plus grandes de la tige,
  • les laver et essorer
  • les déposer progressivement dans une casserole ou un faitout  après avoir glissé un peu de beurre (25g)
  • mélanger doucement de temps en temps sur feu doux pour faire "fondre"
  • saler à votre convenance
  • c'est délicieux!

des liens pour en savoir davantage :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arroche_des_jardins
http://floradiane.canalblog.com/archives/2007/04/25/4734613.html


L'arroche est une sorte d'épinard qui se consomme cuit ou en salade (dans ce cas privilégier les jeunes feuilles tendres).

Plusieurs variétés : l'arroche blonde la plus commune, l'arroche rouge cultivée en montagne (et en plaine : c'est celle qu'utilise papa Charlie), l'arroche sauvage.



Culture de l'arroche : semis en pleine terre ou en pot de mars à juillet avec un espacement des rangs et des graines de 50 cm. Levée de 6 à 10 jours.

Sol : tout sol. L'arroche n'est pas exigeante. Elle pousse même spontanément à l'état sauvage au bord des chemins.


Récolte et conservation de l'arroche : on récolte l'arroche de mai à octobre en prélevant des feuilles sur les tiges au fur et a mesure de leur développement.

Les graines : on ne les trouve pas dans toutes les jardineries. Papa Charlie les avait commandées sur internet.

samedi 21 mai 2011

ateliers-le gâteau à la rhubarbe de tata Mounette



Pour 8 personnes
(ou 4 ou... si vous êtes gourmands)...














  • 5 à 6 bâtons de rhubarbe (à Proville actuellement elle est magnifique déclare papa Charlie)
  • du sucre en poudre : plus ou moins 200 grammes
  • un sachet de sucre vanillé si vous voulez
  • 200 grammes de farine
  • 50 à 75 g de beurre ou margarine (de la bonne)
  • 3 oeufs
  • 1 sachet de levure "alsacienne" (c'est plus sympa que "chimique")
  • de la gelée de groseilles (forcément de l'année dernière : les nôtres à la faveur d'un ensoleillement exceptionnel commencent à rougir)
  • Vous aimez la "Chantilly"? Alors si le coeur vous en dit... mais on peut s'en passer.
Vous commencez par éplucher la rhubarbe, vous la coupez en frites de 1 cm sur 2 (à peu près, ne prenez pas un double-décimètre... c'est pour rire!). Vous déposez les morceaux pendant une heure aspergés d'un peu de sucre en poudre et du sucre vanillé (pas obligatoire) pour les faire dégorger dans une passoire posée sur une casserole pour recueillir le jus.
Juste après vous préchauffez votre four :  180 degrés (thermostat 6)

la pâte : commencez par fouetter beurre et sucre. Il faut obtenir une sorte de mousse à laquelle vous ajoutez oeufs, farine, levure bien mélangés... ça vous savez le faire!

le moule : si vous avez un moule démontable (diamètre 25 cm) c'est parfait. Sinon vous en garnissez un de papier sulfurisé. Dans tous les cas n'oubliez pas de beurrer le fond et les bords pour éviter la cata au démoulage! Placez vos morceaux de rhubarbe bien égouttée dans le fond, versez dessus la pâte bien régulièrement.

au four : il est chaud ; cuisson 3/4 d'heure à peu près. Protégez le bas du four avec une feuille d'alu au cas où... Laissez refroidir 1/4 d'heure au moins avant de démouler (la rhubarbe se retrouve donc en haut).

la garniture : si votre gelée de groseille est ferme, ajoutez-lui un peu du jus de rhubarbe (celui de la casserole). Vous en recouvrez la rhubarbe.

note : ce gâteau est aussi bon tiède que froid ; bon appétit

si vous aussi avez de bonnes recettes économiques
et savoureuses communiquez-les nous à